La Banque nationale pour le commerce et l’industrie s’oriente vers la banque d’accueil moderne, “espace isoloirs” à l’agence de Bourg-La-Reine

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Ce cliché réalisé en 1965 montre l’espace “isoloirs” de l’agence de la Banque nationale pour le commerce et l’industrie (BNCI) à Bourg-La-Reine, dans la banlieue parisienne. Il permet aux conseillers de recevoir la clientèle de façon plus confidentielle. Quatre bureaux en enfilade séparés par des cloisons en verre et des chaises meublent cette partie de l’agence.

Un réseau qui se transforme

A partir des années 1960, la Banque nationale pour le commerce et l’industrie modernise son réseau. L’objectif ? Toujours mieux répondre aux besoins du client et lui offrir un meilleur confort. Cela passe par une totale transformation de la décoration intérieure des agences. Des revêtements de murs et de sol de couleur claire remplacent le bois, le néon se substitue aux anciens luminaires en laiton. Les comptoirs et les parois grillagées sont remplacés par des bureaux. De même, les façades sont modifiées pour ouvrir de larges baies vitrées et offrir plus de luminosité aux agences. La BNCI se lance résolument à la conquête du nouveau client.
Par ailleurs, entre 1950 et 1965, la BNCI a renforcé son implantation à l’intérieur comme autour de la capitale. Le nombre de ses guichets est passé de 33 à 80. Ce mouvement s’amplifie à partir de 1967 avec la suppression de la réglementation relative à l’ouverture des guichets. Les banques ont ainsi pu ouvrir des agences de quartier dans les grandes agglomérations pour accompagner cette nouvelle urbanisation.
C’est ainsi que voient le jour de nouvelles agences à Antony, Chatenay-Malabry, Epinay-les-Cygne d’Enghien, Saint-Ouen, Villetaneuse et Créteil pour la banlieue parisienne et dans le Quartier Latin, Boulevard Exelmans et Cité des arts pour la Capitale.

Cliché du studio Chevojon

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