La BNCI s’oriente vers la banque d’accueil moderne

Mise à jour le : 31 Mar 2026
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Cliché du studio Chevojon, 1965 - Archives historiques de BNP Paribas (7FI049)

À partir des années 1960, la Banque nationale pour le commerce et l’industrie modernise son réseau. L’objectif ? Toujours mieux répondre aux besoins du client et lui offrir un meilleur confort, on parle alors de la « banque assise ».

Un réseau qui se transforme

Cela passe par une totale transformation de la décoration intérieure des agences. Des revêtements de murs et de sol de couleur claire remplacent le bois, le néon se substitue aux anciens luminaires en laiton. Les comptoirs et les parois grillagées sont remplacés par des bureaux. De même, les façades sont modifiées pour ouvrir de larges baies vitrées et offrir plus de luminosité aux agences. La BNCI se lance résolument à la conquête du nouveau client.

Par ailleurs, entre 1950 et 1965, la BNCI a renforcé son implantation à l’intérieur comme autour de la capitale. Le nombre de ses guichets est passé de 33 à 80. Ce mouvement s’amplifie à partir de 1967 avec la suppression de la réglementation relative à l’ouverture des guichets. Les banques ont ainsi pu ouvrir des agences de quartier dans les grandes agglomérations pour accompagner cette nouvelle urbanisation.

C’est ainsi que voient le jour de nouvelles agences à Antony, Chatenay-Malabry, Epinay-les-Cygne d’Enghien, Saint-Ouen, Villetaneuse et Créteil pour la banlieue parisienne et dans le Quartier Latin, Boulevard Exelmans et Cité des arts pour la Capitale.

Clichés du studio Chevojon de 1965


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