Un espace sécurisé à disposition de la clientèle : la salle des coffres, agence de la Banque nationale pour le commerce et l’industrie à Chatenay-Malabry

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Ce cliché, datant de 1964, montre la salle des coffres-forts de l’agence de Banque nationale pour le commerce et l’industrie (BNCI), installée à Chatenay-Malabry en banlieue parisienne. Située au sous-sol, cette petite pièce d’apparence moderne et éclairée au néon, renferme environ une centaine de compartiments qui tapissent une face de ses murs. Elle est également équipée d’une table et d’une chaise destinés aux clients. Dans la majorité de ses agences principales, la BNCI propose à ses clients d’assurer la sécurité de leurs biens précieux, bijoux, titres… Elle a d’ailleurs mis en avant ce service à travers des affiches publicitaires.

Un réseau qui se transforme

A partir des années 60, la Banque nationale pour le commerce et l’industrie modernise son réseau. L’objectif ? Toujours mieux répondre aux besoins du client et lui offrir un meilleur confort. Cela passe par une totale transformation de la décoration intérieure des agences. Des revêtements de murs et de sol de couleur claire remplacent le bois, le néon se substitue aux anciens luminaires en laiton. Les comptoirs et les parois grillagées sont remplacés par des bureaux et des bureaux. De même, les façades sont modifiées pour ouvrir de larges baies vitrées et offrir plus de luminosité aux agences. Par ailleurs, entre 1950 et 1965, la BNCI a renforcé son implantation à l’intérieur comme autour de la capitale. Le nombre de ses guichets est passé de 33 à 80. Ce mouvement s’amplifie à partir de 1967 avec la suppression de la réglementation relative à l’ouverture des guichets. Elles ont ainsi obtenu l’accord d’ouvrir des agences de quartier dans les grandes agglomérations pour accompagner le développement économique local.

C’est ainsi que voient le jour de nouvelles agences à Antony, Chatenay-Malabry, Epinay-les-Cygne d’Enghien, Saint-Ouen, Villetaneuse et Créteil pour la banlieue parisienne et dans le Quartier Latin, Boulevard Exelmans et Cité des arts pour la Capitale.

Cliché du studio Chevojon

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