A comme athlète, B comme banque : le partenariat de la BNP avec l’athlétisme

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Trophée du Challenge BNP 10 km de course sur route, 1989 - Archives historiques BNP Paribas

Trophée du Challenge BNP 10 km de course sur route, 1989 - Archives historiques BNP Paribas

Héritière de la BNCI, la BNP reprend le flambeau et élargit largement la gamme des sports qu’elle soutient. C’est ainsi que la BNP devient le principal partenaire de l’athlétisme français.

L’héritage de la BNCI

Déjà la Banque nationale pour le commerce et l’industrie (BNCI) avait des sections sportives d’athlétisme très dynamiques qui participaient à de nombreux challenges partout en France. Si bien que la Fédération française d’athlétisme confie régulièrement au Club amical et sportif de la BNCI l’organisation, dans son domaine de Louveciennes, de compétitions comptant pour le championnat de France. Lorsqu’en 1966, la BNCI fusionne avec le CNEP et devient la BNP, la nouvelle banque intensifie son soutien au sport, particulièrement à l’athlétisme.

Challenge d’athlétisme, organisé à Louveciennes pour les qualifications aux Championnats de France, en mai 1961 – Archives historiques BNP Paribas
Challenge d’athlétisme, organisé à Louveciennes pour les qualifications aux Championnats de France, en mai 1961 – Archives historiques BNP Paribas

Des « courses BNP » dans toute la France

En 1984, la BNP lance les « 10 km BNP », courses sur route ouvertes à tous, avec 13 éliminatoires régionales.  L’enjeu n’est pas des moindres pour les coureurs BNP. Un accord avec la Fédération française d’athlétisme (FFA) prévoit que les meilleurs temps « BNP » de ces compétitions participent aux championnats de France d’athlétisme, aux côtés des plus grands athlètes. Challenge que les « sportifs maison » relèvent avec panache, avec des performances parfois proches de celles des meilleurs coureurs français.

Challenge BNP des 10 km à Rodez, 1987 – Archives historiques BNP Paribas
Challenge BNP des 10 km à Rodez, 1987 – Archives historiques BNP Paribas

Le Meeting international de Paris, compétition d’athlétisme née en 1921, largement soutenue par la BNP, devient Meeting BNP d’athlétisme en 1985. Le soviétique Sergueï Bubka y accomplit son exploit historique en franchissant la hauteur mythique des 6 mètres à la perche. Classé 18ème mondial en 1984, le Meeting se hisse au 3ème rang en 1988. En 1989, on y dénombre pas moins de 16 champions olympiques venus du monde entier…

Citons encore les soirées Adidas BNP, un autre « must » de la course au sprint et demi-fond où s’affrontent chaque année  15 000 participants dans une quinzaine de localités. Et puis il y a Paris-Colmar à la marche, et le parrainage de très nombreux meetings comme, par exemple, le Marathon BNP de Lyon qui accueille des milliers de coureurs au Parc de la Tête d’or.

Départ de la grille du Parc de la Tête d’Or, lors du Marathon BNP de Lyon en 1988 – Archives historiques BNP Paribas
Départ de la grille du Parc de la Tête d’Or, lors du Marathon BNP de Lyon en 1988 – Archives historiques BNP Paribas

Une belle implication à tous les niveaux

Le soutien de la BNP à l’athlétisme englobe toute la discipline : il part du plus haut niveau pour irriguer ensuite quantité d’événements de masse au niveau local. Ce travail en profondeur se mène en étroite liaison avec les fédérations sportives. Les directions régionales parrainent les compétitions locales, s’impliquent largement dans leur organisation ; des équipes de collaborateurs BNP courent et participent aux événements.

Le logo de la banque figure en bonne place sur les supports édités à ces occasions : dossards, banderoles, affiches… La banque dispose également de stands et peut se voir confier les opérations bancaires liées à l’organisation de l’épreuve.

Aujourd’hui, BNP Paribas est un des sponsors sportifs les mieux mémorisés au niveau mondial. Le Groupe a recentré et amplifié son partenariat avec le tennis qu’il soutient depuis 1973.

…C comme Caristan !

Le 27 janvier 1984, René Thomas, alors président de la BNP, signe avec le ministre des Sports une convention sociale sur l’insertion professionnelle des athlètes de haut niveau. Par cette convention, la BNP garantit l’avenir professionnel d’athlètes de haut niveau en leur ménageant un mi-temps libre pour leur permettre de s’entraîner.

C’est ainsi que Stéphane Caristan, tout jeune finaliste olympique (Los Angeles en 1984) et espoir n°1 de l’athlétisme français, est engagé le 1er janvier 1985 dans l’équipe « Actions promotionnelles » de la Direction de la communication et de la publicité.

Stéphane Caristan, finaliste du 110 m haies aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984 – Archives historiques BNP Paribas
Stéphane Caristan, finaliste du 110 m haies aux Jeux Olympiques de Los Angeles en 1984 – Archives historiques BNP Paribas
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